Blog, zéro déchet, minimalisme, véganisme : mon bilan 2017 © ma conscience ecolo

Blog, zéro déchet, minimalisme, véganisme : mon bilan 2017

Ah vous en avez bouffé du bilan de fin d’année en 2017 ! Et bien moi je ne fais rien comme tout le monde et je fais le mien en février. Histoire de bien capter votre intention. En vrai, c’est surtout un début d’année très chargé qui m’a contrainte à abandonner le blog pendant plusieurs semaines… Mais me voila de retour !

Et pour ce premier article de l’année (diantre !) je vous propose un petit bilan de l’année écoulée. Un article plutôt égocentrique, donc. Blog, boulot, zéro déchet, alimentation : on fait le point.

 

Mon blog

J’ai ouvert ce blog en mars 2016 mais ce n’est qu’un an plus tard que j’ai vraiment décidé d’en faire quelque chose, à être régulière et à m’investir dans ce travail. A l’origine, j’ai commencé à écrire pour partager mes découvertes et avancées au début de ma démarche zéro déchet. Je l’envisageais alors une sorte de journal de bord, presque un journal intime. Et c’est toujours dans cette perspective que je souhaite publier.

Je ne monétise plus mon blog

Ce blog n’est pas mon travail et à vrai dire, même si j’ai pendant un temps souhaité qu’il le devienne, ce n’est plus cas. Je dois me rendre à l’évidence : la vie de blogueuse freelance ce n’est pas pour moi. J’ai longtemps cru qu’y renoncer serait une preuve d’échec, un aveu de faiblesse ou d’incompétence. En réalité, je n’en ai tout simplement pas envie. Je n’ai pas envie de courir après les partenariats et les contenus sponsoriés, je n’ai pas envie de me taper de la paperasse à n’en plus finir, je n’ai pas non plus envie de stresser pour finir le mois. Je veux garder un blog amateur.

L’un de mes anciens employeurs me reprochait de ne pas avoir l’esprit d’entreprise et d’avoir une « mentalité de fonctionnaire » (ce qui est assez ironique vu mon travail actuel haha). A l’époque, je l’ai pris comme une insulte ! Mais en fait, il avait raison. Je ne veux pas vivre pour mon travail. J’aime me déconnecter de mon boulot quand c’est l’heure de partir et penser à totalement autre chose pendant mes jours de repos.

Tout ça pour dire que je ne souhaite plus essayer de vivre de mon blog*. J’ai envie qu’il reste un blog amateur, je veux rester libre d’écrire et publier quand je le souhaite, je veux arrêter de me mettre la pression quand mon article de la semaine n’est pas prêt. En un mot : retrouver le plaisir de bloguer, sans contrainte financière.

*il me reste encore un article sponsorié à publier et il y a encore des liens affiliés dans certains articles.

Mon blog, mon espace

Je voulais aborder un autre point avec vous. Je suis extrêmement fière et reconnaissante du succès de mon blog. Cependant, je me rends compte que certains prennent des libertés dans les messages que je reçois ou se méprennent sur mes attentions. Ce blog n’a pas, et n’a jamais eu (et n’aura probablement jamais) vocation à devenir un guide ultime pour les écolos.  Je ne suis pas médecin, ni nutritionniste, ni experte en économie circulaire ou en recyclage des déchets. Je ne vous dis pas quoi faire et comment le faire. Je mets à votre disposition mes découvertes et je vous propose mes conseils, mon avis et mes astuces. Libre à vous d’en faire ce que vous voulez ! Je ne tiens pas un site d’actualités mais un blog, c’est-à-dire un espace personnel où l’auteur est libre de dire ce qu’il veut. Autrement dit, si ce que j’écris ne vous plait pas, je ne vous retiens pas. 

Deux anecdotes. La première, c’est une lectrice m’a signalé, suite à un de mes articles parlant d’une marque qu’elle ne cautionne apparemment pas, qu’elle irait voir d’autres sites qui ont “une vraie éthique”.  Une autre fois, un lecteur m’a signifié qu’un de mes articles lui donnait « envie de ne plus [me] lire ».  Ce n’est pas la première fois qu’on me reproche de ne pas être suffisamment écolo ou encore que le nom de mon blog est trompeur (tu prétends avoir une « conscience écolo » mais tu utilises tel produit, achète telle marque ou cautionne tel comportement ?). Alors déjà, j’appelle mon blog comme je veux, et ensuite je n’ai jamais prétendue être la prêtresse des écolo ou je ne sais quoi…

Je suis en train d’éveiller ma conscience écologique, je suis en transition, en chemin vers un mode de vie plus vert, plus responsable, plus éthique. Si vous êtes parfaits et irréprochable, grand bien vous fasse. Ce n’est pas mon cas et je ne m’en cache pas, je n’en éprouve aucune honte. Encore une fois, si ma tête ne vous revient pas, vous savez où est la sortie (même si je me doute que ces personnes ne liront pas cet article).

Malgré tout, je dois quand même bien admettre que ces personnes, même si c’est de façon maladroite, brutale, voire franchement malpolie, me poussent à aller toujours plus loin, à me poser de nouvelles questions et à m’interroger sur mes habitudes de consommation !

Je vais donc continuer à publier selon mes envies et mes découvertes, continuer à avancer à mon rythme, même si parfois je fais trois pas en avant, deux pas en arrière. Même si parfois je fais des erreurs car comme dirait mon papa “c’est en faisant des erreur qu’on apprend”.

Mon nouveau job

C’est sans doute le plus gros changement de 2017 et c’est ce qui explique la pause que j’ai prise début 2018 sur le blog : en septembre j’ai commencé un nouveau travail dans une bibliothèque universitaire de la région parisienne en tant que chargée de communication. Je partage mon temps entre service public auprès des étudiants et mes projets au sein du service communication. 

Je viens de passer les deux épreuves écrites du concours de la fonction publique afin d’être titularisée (Vous voyez maintenant pourquoi la réflexion de mon ancien patron me fait aujourd’hui bien rigoler !). C’est pour cela que j’étais absente, révisions obligent. Maintenant que c’est passé, je peux souffler un peu, mais pas trop longtemps car les épreuves orales ont lieu en mai.

J’avoue que j’avais très peur de lâcher mon blog et mes réseaux. En fait, cette coupure m’a fait un bien fou ! Je me suis totalement détachée de tout ça, de la pression (que je me mettais à moi-même), d’internet (et de ses haters), de la concurrence, du référencement… Et quelle ne fut pas ma surprise de voir que mes statistiques n’ont pas baissé, bien au contraire ! Le travail que j’ai fourni pendant plus d’un an porte ses fruits et vous êtes de plus en plus nombreux à venir chaque jour lire mon blog. C’est donc sereine et motivée que je reprends l’écriture !

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Ma démarche zéro déchet

Parlons maintenant de mes poubelles ! J’ai commencé ma démarche zéro déchet il y a presque 2 ans (ou bien est-ce 3  ans ? Diable ! que le temps passe vite !) et je suis assez fière du chemin parcouru.

J’arrête de me comparer aux autres

Mais le plus important,c’est que j’ai arrêté de me culpabiliser, de m’autoflegeller et de me comparer aux autres. La comparaison, à part pour se motiver et s’inspirer, n’est jamais bénéfique. C’est comme lorsqu’on envie la vie des autres parce qu’ils ont l’air vachement plus heureux, vachement plus riche, vachement plus tout. On ne connaît JAMAIS vraiment la vie des gens, même de nos proches. On ne sait jamais ce qui se cache dernière les photos et les vidéos postées sur internet.

Depuis que j’ai compris ça, j’ai arrêté de me mettre en PLS dès que je vois une photo de bocal à moitié vide (symbole mythique du zéro déchet) ou de poubelle mensuelle pesant 300g. Chaque situation est différente : maison ou jardin, ville ou campagne, couple ou famille nombreuse… Il y a tellement de paramètres qui entrent en compte que la comparaison ne sert à rien. En ce qui me concerne, je fais du mieux possible en fonction de mes horaires de travail, de mes compétences, des magasins près de chez moi, de ma motivation, etc. sans pour autant me laisser aller à la facilité ou à la paresse.

Je déclare la guerre au plastique

Pendant une période, j’ai arrêté de peser mes poubelles. En février 2018, j’ai cependant mis un place une nouvelle expérience. Avant j’avais 3 poubelles : déchets non recyclables, déchets recyclables (cartons, papiers et certains plastiques) et verre. Maintenant, j’en ai 4 ! Je sépare les déchets organiques et les déchets plastiques non recyclables. J’ai en quelques sortes divisé le problème : ne pouvant pas composter actuellement faut de solution satisfaisante (malgré de nombreux tests et essais…), je me concentre sur la réduction de mes déchets plastiques non recyclables comme par exemple les emballages alimentaires. Nous en produisons environ 1 kg par mois. Pas mal non ? Le fait de les voir et de les étudier me permet de noter ce qui peut être améliorer et je commence petit à petit à mettre en place des solutions.

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Mon alimentation

Mon assiette et moi, ça fait 30 ans qu’on se fait la guerre. A la fois source d’angoisse et de réconfort, je n’ai jamais vraiment réussi à manger correctement.

Nouveau boulot, nouvelles habitudes

Si le chômage m’a apporté une chose positive, c’est bien la possibilité de cuisiner tous les jours, de manger dans le calme et sans stress.  Avec la reprise du boulot, j’ai gardé mes bonnes habitudes  (préparation des menus et courses une fois par semaine avec une liste) mais j’ai du changer ma façon de manger. Désormais, quand je cherche des recettes, ma première question c’est : est-ce que je peux le réchauffer au micro-onde ? Moi qui déteste cet appareil (je me suis d’ailleurs débarrassé du mien), je suis maintenant contrainte de l’utiliser tous les midis.

Tous les jours, je dois emmener mon repas dans ma lunch box. Et bon sang que c’est emmerdant ! Avec mes horaires, je ne peux cuisiner que le weekend ou le mercredi. Je dois donc préparer mes repas à l’avance et mettre au frigo ou au congélateur, puis réchauffer les plats dans la cuisine commune. Je dois avouer que j’ai encore du mal à préparer les bonnes proportions : certains midis, je ne prévois pas assez (et je finis par prendre un truc au distributeur booouuhhh !!) et d’autre fois j’en ai beaucoup trop et je me retrouve avec des restes que personne n’a envie de finir. Bref, c’est un vrai casse-tête.

Et si vous vous posez la question, oui il y a un self mais la nourriture n’est vraiment pas terrible. Et je ne vous parle même pas des sandwichs de la cafétéria. Résultat, je me fais plaisir le weekend avec de bons petits plats, et je mange des repas rapides et répétitifs en semaine.

Végétarienne ?

Avec tout ça, mon végétalisme a été mise à rude épreuve. Je vous en parlé dans un précédent article : être végane dans une société qui ne l’est pas, ce n’est pas facile. Autant je suis convaincue du bien fondé du véganisme (santé, environnement, éthique animale), autant j’ai de plus en plus de mal à maintenir ce mode de vie au quotidien, en particulier dans l’alimentation. Je suis revenue à une alimentation 80% végétalienne et 20% végétarienne. A l’extérieur, ou même à la maison dans certains cas, je me tourne maintenant vers des alternatives végétariennes, même si je choisis toujours l’option végétalienne si j’ai le choix.   Je ne pensais pas revenir au végétarisme un jour mais en ce moment, c’est la solution qui me convient le mieux. Je ressentais beaucoup trop de frustrations avec une alimentation végétalienne. J’espère retrouver bientôt une forme de sérénité avec mon assiette !

 

Et vous, qu’avez-vous changé en 2017 ? Quels sont vos projets en 2018 ? Venez m’en parler en commentaires !

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34 commentaires sur “Blog, zéro déchet, minimalisme, véganisme : mon bilan 2017”

  1. Quel bilan ( mise au point ?? ;p ) intéressant a lire ! J’avoue avoir été particulièrement sensible à ta réflexion du début sur ton blog en lui-même étant moi aussi en train de voir où j’ai envie que le mien me mène… je te lis toujours avec plaisir et l’important c’est de partager son propre avis, au contraire je suis heureuse que tu ne le prennes pas sur le ton de la prêtresse qui impose des idées mais plutôt sur celui de la reflexion partagée, je trouve cela tellement plus riche 🙂 merci

  2. Un bilan inspirant, merci de nous partager ton expérience …. j’ai souri en lisant la partie sur les repas du midi (j’avoue je me reconnais totalement )
    Et courage pour l’oral en mai

  3. Merci pour cet article que j’ai lu avec grand intérêt ! Je me suis reconnue dans beaucoup de choses : ta réflexion sur les fonctionnaire m’a fait bien rire car je suis bibliothécaire dans une médiathèque municipale de région parisienne . J’ai également un blog avec lequel je me suis mise la pression longtemps. L’arrivée de ma fille en 2015 m’a obligée à faire un break et comme toi ça m’a fait un bien fou et m a permis de le reprendre sereinement. Sinon on a commencé notre chemin vers l’écologie, le zéro déchet et le fait maison il y a peut être trois ans maintenant. Comme tu dis, pas facile avec des enfants de faire du zéro déchet, mais nous essayons de limiter au maximum et c’est vrai que notre composteur nous aide beaucoup. Pour nous l’année 2018 sera l’année orientée vers les cosmétiques et les produits du quotidien maison : shampoing solide, dentifrice maison, désodorisant, nettoyants… Et s’occuper de notre potager pour qu’il soit davantage productif. C’est marrant car il y a quelques temps, j’ai fait un article où j’expliquais toutes nos démarches écolo, si cela te dis le lire :
    http://latelierdesofil.blogspot.fr/2018/01/la-famille-colibris.html

    1. Je n’ai pas encore d’enfants mais c’est sûr que ça doit changer beaucoup de choses ^^ c’est pour ça, je dois m’entraîner avant haha !

  4. Merci beaucoup pour ton partage!! Tout ça me rassure beaucoup car aujourd’hui je n’arrive pas à mettre en place toutes mes convictions écolo bio dans mon changement de vie, et du fait de mon nouveau compagnon j’ai du faire des choix voire même revenir en arrière sur certaines choses, comme le compostage, la cueillette sauvage, le jardin, le calme etc…et j’avoue que parfois je ne sais pas où mettre les limites entre ce que je veux et ce que j’ai aujourd’hui…alors merci de me faire déculpabiliser de tout ça!! je comprends maintenant que parfois revenir en arrière ne signifie pas s’oublier ou se trahir, bien au contraire, et ça me fait du bien 🙂 bonne continuation et au plaisir de te lire !!

    1. Eh oui on peut faire des détours, revenir en arrière et même s’arrêter, l’important c’est de garder son objectif en vue 🙂

  5. Merci pour ce bilan, à l’image de ce blog, plein de sincérité, on cherche à faire au mieux, on avoue ne pas tjs y réussir, ça fait tellement du bien dans cette ère de l’image…
    Merci bcp pour ce bilan! Plein de bonnes choses pour 2018

  6. Merci de ton témoignage et bienvenue dans le monde des bibliothèques que j’ai quitté il y a quelques années pour cause de retraite, ce qui me laisse le temps de profiter du soleil, du jardin… et de préparer la lunch-box végétarienne pour ma compagne. Un mot d’ordre pour moi, surtout après une vie professionnelle plutôt intense et un burn out pour conclure ces belles années: pas de pression, même dans mes choix de vie disons écolo. Bon vent à toi !

  7. bonjour, je te lis depuis peu, je t’ai connue via le groupe des Licornes. Je trouve que tes écrits sont rassurants car déculpabilisants : nous avons tous nos contraintes professionnelles et personnelles et tout le monde ne peut pas devenir Bea jonhson en 3 mois ! L’important, c’est la prise de conscience et la marche en avant progressive, au rythme de chacun, vers un monde plus vert.Merci de nous faire part de ton expérience et « au diable » les râleurs. bonne journée

  8. Bonjour Sophie,
    La partie de ton article sur le travail est vraiment très intéressante et fait écho à ma remise en question professionnelle actuelle. J’avoue avoir été surprise, même très positivement surprise par l’impact que tes mots ont eu sur moi : Oui, assumons que nos attentes personnelles ne sont pas celles que l’on voudraient être, assumons vouloir des conditions de travail plus sereines, et osons dire qu’un salaire qui tombe régulièrement sans se poser de questions n’est pas une honte. Je suis dans un cas de figure un peu différent puisqu’à mon compte mais, au final, tout ceci se rejoint. Rester dans une position professionnelle, quelle qu’elle soit, parce que cela fait bien « d’être blogueuse pro »,  » d’être chef d’entreprise » , »d »être responsable de », au détriment d’un confort personnel est vraiment risqué. Finalement, est ce que l’image que l’on renvoie, ou que l’on souhaite renvoyer est plus importante que notre bien être quotidien?
    Merci pour ta franchise et belle journée !
    Mélanie

    1. Je suis contente que mon article te plaise 🙂 et tu as tout à fait raison, on agit beaucoup trop souvent en fonction des autres, c’est dommage. Maintenant j’assume mieux qu’avant que je ne veux pas faire 50h par semaine pour mon taf. Ce n’est pas une question de courage ou d’ambition, simplement le souhaite d’une vie plus simple et moins speed.

  9. Merci pour cet article. Une réflexion qui va dans le sens que je donne à ma démarche personnelle de transition écolo-minimaliste…..Cela fait du bien de voir quelqu’un qui parle de doutes, de remises en questions, d’erreurs, d’avancées et de reculs…de tout ce qui nous rend si imparfaits et humains. Car quand je vois des auteurs de blogs si parfaits dans leurs certitudes cela me file le bourdon. Et surtout bravo de revenir à l’essentiel du plaisir d’écrire, de partager, de bloguer sans contraintes.

  10. « Si vous êtes parfaits et irréprochable, grand bien vous fasse. « , hahah ! j’ai ri (pour de vrai) en lisant cette phrase. J’imaginais ta tête^^Blague à part, j’ai beaucoup aimé lire ton bilan, honnête, sans prétention, et drôle.

  11. Très beau texte. Je me sens tellement seule avec mon véganisme.. face à ma famille mes amis.. merci d’avoir écrit ceci, merci!

  12. bravo pour ce bilan honnête et réaliste !
    pour ton repas de midi tu as pensé aux récipients isothermes ? soit pour ton plat chaud, soit pour de la soupe par exemple

    1. Bonjour Claire, j’y ai pensé (par exemple ceux de Qwetch) mais ça m’oblige à réchauffer mon plat le matin avant de partir et je n’ai pas vraiment le temps ! Et je pars de chez moi vers 7h15, ça ne tient pas jusqu’à 12h voire 13h 🙁

  13. Super bilan que je découvre avec pas mal de retard. Ca fait plaisir de voir des gens qui continuent à bloguer juste pour le plaisir!
    J’ai le meme problème pour les quantités le midi, j’ai une petite boite avec des fruits secs ou séchés et des sortes de crackers pour adapter la quantité. Et quand j’en ai trop je garde pour le lendemain, souvent sur la semaine j’arrive à équilibrer. J’ai aussi toujours une boite de conserve á la maison que je peux compléter avec juste de la semoule ou des pates.

    1. J’ai essayé d’avoir des fruits secs ou séchés mais je les finissais tous les lundi haha du coup si j’ai de trop le midi je finis le soir.

  14. J’adore ton blog. J’ai trouvé plein d’astuces et de bons conseils pour aspirer à une vie plus saine de manière générale.
    Je pense faire le tri dans pas mal de mes produits …. ! Quel boulot ! Juste une petite suggestion : je n’ai trouvé qu’un article sur les produits ménagers. As-tu fais des recherches à ce sujet ? J’ai trouvé quelques infos qui permettent de faire un zéro déchet : par exemple une éponge japonaise appelée aussi Tawashi (qui peut être fabriquée à partir de vieux vêtements), la conservation des aliments dans des bocaux en verre et non en plastique, arrêter le sopalin, utiliser du vinaige, bicarbonate de soude, savon noir ….
    Au plaisir de te lire à nouveau

    1. Effectivement je n’ai pas beaucoup abordé ce sujet sur le blog mais c’est prévu 🙂 Concernant les bocaux, j’en parle justement dans mon article sur les courses ZD 😉

  15. Wouaw ! 1kg de déchet par mois ! j’ai tellement hâte d’y arriver !
    Bonne continuation dans ta démarche zéro déchet et pour l’écriture de ton blog qui doit rester un plaisir 🙂

  16. Bonjour,
    Ton bilan 2017 m a beaucou plu. Si tout le monde consommait comme toi le monde se porterait deja un peu mieux. Je trouve les commentaires culpabilisant contreproductifs et surtout ne valorise pas la demarche de reduction des déchets. L important est de faire ce qu on peut et avancer. Bravo, je continuerai a te lire. Bonne continuation.

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